Les entraîneurs sont-ils assez bien encadrés encore en 2020?

En ce temps de pandémie, j’ai pensé écrire un blogue pour m’adresser aux athlètes, mais aussi aux entraîneurs et aux parents des athlètes qui vivent tout comme le reste de la planète une période remplie d’insécurité et d’ajustement. 

Mon intention dans ce court message est d’amener de la perspective et du positif afin qu’on en ressorte des meilleures personnes et par le fait même de meilleurs athlètes, de meilleurs coachs et de meilleurs parents !!

Tout le monde passe par une gamme d’émotions, et tout autant les athlètes : inquiet, découragé, triste, confus, frustré, en colère, et en perte de confiance… ça peut mener à une démotivation, à la dépression ou à l’abandon. Les athlètes voient leur saison sportive, leur année scolaire et leur vie sociale brutalement arrêtée sans savoir quand ça reprendra. Certains doivent faire des deuils importants ; des évènements qu’ils devaient vivre et qui ont été annulés sans préavis : championnat scolaire, championnats provinciaux et canadien, championnat du monde et même les JEUX OLYMPIQUES !! Et que dire des saisons de soccer qui s’en viennent, des équipes du Québec, des équipes nationales et des camps de jour, etc.

Je m’arrête ici, car les pertes sont énormes : perte d’un sport, d’une passion, d’un réseau d’ami(e)s, de déplacements, d’entraînement régulier et supervisé, etc.

Je tiens cependant à faire ressortir les gains durant ce confinement. 

En fait, les athlètes, les entraîneurs, les parents découvrent une nouvelle manière de faire, de communiquer et de vivre leur sport.

Pour les athlètes, le fait de devoir s’entraîner seule à l’aide de vidéo peut les amener à être forcés de sortir de leurs zones de confort et de faire des activités différentes à cause de l’impossibilité d’être en groupe : courir, faire du vélo sur rouleau et utiliser des entraînements virtuels.

Tout ceci les force à aller chercher la motivation intrinsèque ; et d’aller creuser au fond d’eux-mêmes pour s’adapter à la réalité. Ils n’ont pas le choix d’aller s’entraîner sans le groupe, de faire leur programme de musculation seul dans leur salon et de donner leur 100 % sans que le préparateur physique ou le coach ne les encouragent ou supervisent.

Pour moi qui me suis entraînée la plupart du temps seule avant les JO de 2004 puisqu’Annie habitait à Sherbrooke. Pour ma muscu, ma PAM en course ou sur mon vélo ; ça se faisait seul chez-moi et quelques fois avec ma fille de 2 ans à l’époque. Ça m’a forcé à utiliser mon imaginaire lorsque j’aurais pu abandonner et ne pas faire ma 3e série de PAM dans la côte de l’église 😉. Qu’en sortira-t-il de cette pandémie ? Je n’ai pas de baguette magique, mais j’ose croire qu’il en sortira des athlètes plus responsables, plus autonomes, plus créatifs, plus combattifs et surtout, je souhaite qu’ils aillent puiser dans leur force intérieure (motivation intrinsèque) pour continuer malgré cette réalité surréelle. Les joueuses canadiennes de volleyball : Sarah Pavan et Melissa Humana ont vu leur rêve d’une médaille olympique être reporté d’une année. Je suis certaine qu’elles sont déçues, mais elles savent pertinemment que la santé est plus importante que tout. On le voit bien en ce moment…

J’espère que certains athlètes en profiteront pour explorer la visualisation, les affirmations positives, les exercices de médiation, de respiration… bref ces exercices qui abaissent le niveau de stress, régénèrent et amènent le calme, la sensation que tout ira bien malgré ce temps d’incertitude, d’inquiétude. J’ai toujours dit qu’on peut créer de la magie si on croit à la magie.

Moi, j’y crois alors si vous voulez en savoir plus sur tous ces exercices et sur la magie qu’on peut créer, contactez-moi !

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